Haïti : face aux unions précoces et aux violences, le MCFDF appelle à protéger les filles
2 min de lecturePort-au-Prince, 11 octobre 2026 — À l’occasion de la Journée internationale de la fille, le ministère de la Condition féminine et des Droits de la femme (MCFDF) appelle à renforcer la protection des filles en Haïti, notamment contre les unions précoces et les violences basées sur le genre.
Cette année, la journée est placée sous le thème retenu par l’Organisation des Nations unies (ONU) : « Mettons fin au mariage des enfants et investissons dans les droits des filles ». Ce thème souligne la nécessité de garantir à chaque fille l’accès à l’éducation, à la santé, à la sécurité et la liberté de choisir son avenir.

Le MCFDF souligne que la crise sécuritaire, la pauvreté, les déplacements forcés et les interruptions scolaires aggravent la vulnérabilité des filles dans le pays. Certaines adolescentes sont ainsi exposées aux unions précoces et au placage, des pratiques susceptibles de compromettre leurs droits, leur santé et leur autonomie.

Face à cette situation, le ministère appelle les institutions publiques, les partenaires internationaux, les organisations de la société civile et les familles à unir leurs efforts pour prévenir ces pratiques, favoriser le maintien des filles à l’école et renforcer leur protection au sein des communautés.
La ministre de la Condition féminine et des Droits de la femme, Pedrica Saint Jean, réaffirme l’engagement du MCFDF à poursuivre ses actions afin que chaque fille puisse grandir en sécurité, accéder à l’éducation et construire son avenir dans la dignité.
